– IL N’Y A PAS DE FUMEE SANS FEU –

Chers ami(e)s,

A quelques semaines de Pessah, j’avais bien envie de m’exprimer sur un florilège de sujets tous plus d’actualité les uns que les autres, sans vraiment savoir lequel aborder.

Bien sûr, pas de savoir si le Maître des horloges est plutôt favorable au maintien de l’heure d’été, ni si Carlos Ghosn est encore amateur de bœuf de Kobé.

Non, comme tout un chacun, les sujets qui m’absorbent et m’interrogent tendent plutôt vers la xénophobie, les migrants, les gilets jaunes (sont-ils solubles dans la République), le climat anxiogène dans notre société, le climat tout court, Mélanchon et le Pen (sont-ils solubles dans la démocratie), l’Europe et la «piteuse» Albion, le terrorisme, les théories du complot (sont-elles solubles dans le journalisme), sans bien sûr oublier la fine équipe des dirigeants de ce monde enrichie de leur dernière recrue, le brésilien Jair Bolsonaro… N’en jetez plus, la panse est pleine et l’indigestion nous guette.

Et puis, un peu par hasard, je suis tombé sur un article lumineux et éminemment pertinent de lucidité signé Yan de Kerorguen, dont l’effet immédiat fut de m’octroyer une vraie bouffée d’oxygène, un bain de jouvence somatique et intellectuel.
L’auteur – ethnologue de formation mais surtout co-fondateur d’ «Initiative Citoyenne Européenne» – a intitulé son propos «Concilier une pensée pessimiste et une action optimiste». Une missive singulière dans cet oppressant concert médiatique en mode mineur, dont le premier chapitre se nomme évidemment «le monde est-il foutu?», pour ensuite mieux rebondir et mieux étayer son argumentation.

Je ne vous en dis pas davantage, vous trouverez sur la page Facebook de notre boutique un lien vers cet article, en espérant qu’il vous délivre comme à moi, une propice panacée contre la sinistrose ambiante.

Mais avant de passer à des choses un peu plus prosaïques (les choses de la table bien sûr), permettez-moi de revenir très brièvement sur un sujet dans l’actualité récente que j’ai trouvé sinistrement conforme à la défaillance et à l’inhumanité de notre société.     Je veux parler de cette folle rumeur qui a pris place il y a peu en Seine-Saint-Denis, rumeur relayée et amplifiée sur la toile, dont la communauté Rom a fait les frais.       Pour rappel, il s’agissait d’une monstrueuse désinformation faisant état d’enlèvements d’enfants perpétrés par les Roms, dont l’intention était de les revendre pour de prétendus trafics d’organes.
Quand l’indigence d’esprit se dispute à l’iniquité sur ces espaces pernicieux qu’incarnent parfois les réseaux sociaux, quand des informations fallacieuses relayées plusieurs millions de fois (!) aboutissent à des chasses à l’homme organisées en de véritables commandos armés de couteaux et de barres de fer je me dis, pour être concis, qu’il n’y a rien de pire que cette fameuse formule assassine, pourtant communément partagée par tous dans notre langue française, et dont on devrait se méfier comme de la peste:                « il n’y a pas de fumée sans feu ».

Voilà qui devait être dit.

Le vendredi 19 avril prochain (au soir), nous fêterons Pessah en famille.

Permettez-moi de vous rappeler ce que vous trouverez chez nous pour agrémenter votre table de Pessah :
nos petits pains à la farine de matzot «Matzebrotjes», notre gefilte fish, nos harengs gras, nos kneidleh et mandlen pour le bouillon, nos entrées: foie haché, nos caviars: d’aubergines, de poivrons, d’olives, notre tarama, etc… nos charcuteries: pickel fleich, pastrami, dinde fumée d’Israël, saucisson à la graisse d’oie, gendarmes, cornichons du tonneau et raifort.
Nos spécialités sucrées: aux amandes bien sûr, nos célèbres macarons, croissants, croquets, et babka,
Mais aussi nos autres macarons à la noix de coco, nos pâtisseries spécifiques au matzemehl ou à la fécule : lekeh au citron ou au chocolat, nos nombreuses variétés de petits fours, nos fameuses madeleines de Pessah, gâteaux au fromage, aux pommes, ainsi que nos tartes avec leur décor de fête.

Vous comptant parmi mes plus fidèles clients, je souhaite que votre satisfaction soit parfaite et que rien ne manque à votre attente. Aussi, je vous suggère de nous communiquer vos commandes à l’avance afin que nous les tenions à votre disposition.
J’espère avoir, cette année encore, le plaisir de vous rencontrer et de vous apporter, avec toute mon équipe, les meilleurs conseils et la plus grande attention.

Dans l’attente de vous revoir, recevez, mes chers amis, l’assurance de mes sentiments les plus dévoués.

Sacha Finkelsztajn

 

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